Mois : octobre 2016

 

Le nomadisme : Conciliation de l’Espace / Temps?

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Le nomadisme, un mouvement où l’on souhaite intégrer la tendance d’un ensemble d’acteurs prêts à se déplacer rapidement, ou que leurs futurs départs soient déjà planifiés dans un calendrier de « Nomadiste » personnalisé. Ce calendrier pourrait être défini en fonction d’un cycle personnel de vie, des objectifs ou encore des saisons.

Nous observons ici que le temps est donc un facteur déterminant  pour le nomade. Peut-on définir des objectifs sans date? Peut-on avoir un cycle de vie personnel sans durée? Le temps est la notion la plus difficile à définir pour le nomade, car il peut envisager son départ vers un lieux pour y vivre mais ne saura jamais longtemps en avance à quel moment ceci pourrait se produire.

Ci-dessous vous verrez le cycle de vie de l’expatriation, que nous pouvons aussi généraliser vers d’autres cycle de vie comme un contrat de travail ou un contrat de mariage. Ce shéma résume l’importance du temps pour celui ou celle qui souhaite développer la connaissance de soi dans l’ensemble des phases de sa nouvelle vie. Il arrive parfois que ce cycle se trouve rompu par des événements dans lesquelles le nomade trouve une dissonance importante non maitrisée entre ce qu’il vit dans cet espace et ce qu’il est.

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Le second facteur déterminant est le lieux qui peut impacter la durée du cycle du nomade,  en fonction de son expérience vécue.

Exemple des éléments pouvant réduire le cycle dans un lieux connu: la connaissance d’un réseau local (amis, des acteurs de la société civile ou institutionnelle…) des rouages internes, familiarité avec les coutumes locales partagées, ou encore les cafés habitués… En effet il est courant que le nomade puisse avoir plusieurs lieux où il revient…, ceci pourrait représenter généralement des pauses où le nomade essaie de bénéficier le meilleur de l’espace et de partager le fruit de ses expériences et aussi peut être pour mieux repartir pour de nouveaux départs?

En résumé ce que nous pouvons retenir brièvement:

1. Le Cycle a une durée –> Connue ou pas en fonction des expériences passées —> Pouvant ainsi donner une estimation au nomade sur la durée de sa prochaine expérience dans un autre pays, ou région.

2. L’expérience vécue dans un lieux réduit systématiquement la durée du cycle de l’expatriation –> A en profiter pour réaliser des objectifs non réalisés auparavant et pourquoi pas préparer de nouveaux départs

3. Le cycle de vie de l’expatriation correspond au shéma inverse de l’effort engagé dans un cycle de vie d’un projet.

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Nous pouvons ainsi dire que le Nomade n’est pas seulement une personne qui voyage dans un autre espace, mais essaie souvent de concilier  le Temps et le Lieux pour réaliser ses objectifs définis unilatéralement en fonction  d’une région du monde, où il peut trouver des caractéristiques propices pour ses aspirations.

Sophia EL OUALI

elouali.sophia@gmail.com

Freelance en gestion de projet – Nomade Inspirée

La Naissance

La Naissance

Joyeuse, innocente, pleins d’espoir la naissance englobe des registres de changements. Sommes-nous nés pour changer l’environnement ? Sommes-nous nés pour continuer le travail des anciens ? Il est trop tôt pour répondre à cette question, on va tout d’abord voir sur quelle rive elle est née ou sur quel quai va-t-elle débarquer…. Prenons le cas d’un bébé né dans un environnement où tout semble acquis. Le changement en un milieu meilleur est d’avantage difficile à percevoir. L’espoir se portera donc dans une évolution contextuelle et de sauvegarde. L’autre bébé né au nord de l’Afrique est d’avantage porteur d’espoir de changement.

Né dans les années 80, la naissance de la rive sud a été accompagnée de bonheurs simples, dans un environnement saint, en dehors de toute prise de conscience de la fin de l’empire soviétique. Censurée de toute manifestation extérieure, les parents ont su préserver l’innocence de leurs enfants de la dureté des forces de l’ordre, notamment dans un contexte de risque. Face uniquement à l’environnement actuel dans lequel la famille vit, ces nouveaux nés, reçoivent l’amour de leurs parents et des proches. Le sourire aux lèvres, les bras ouverts, les premiers pas sont tels les souvenirs que l’on garde de l’enfance. Les anciens plus inquiets de cette naissance qui y parait sourient à ce jeune enfant en espérant qu’il connaîtra un monde meilleur, plus optimiste que celui dans lequel ils ont vécu. Ce beau bébé innocent observe ardemment le regard de ses parents en se demandant ce que serait son avenir, ces derniers ne peuvent lui répondre que par un sourire. Qui aurait su que ce bébé pourrait porter un jour toute une responsabilité générationnelle ? Qui aurait su que ce berceau, ce matelas, contenait celui ou celle qui participera au changement tant attendu. Tout est à construire dans cet environnement. Tout est à développer. Va-t-on lui offrir l’opportunité de se développer ? Va-t-on lui donner les outils pour concrétiser tout l’espoir dont il est porteur ? Va-t-on l’isoler ? Va-t-il chercher à participer au changement par tous les moyens ? Comment faire pour l’intégrer au changement ?

Tant de questions auxquelles on va répondre progressivement, mais aujourd’hui on profite de cette innocence pour lui donner l’amour des proches dont il a besoin. Le rôle de la mère est le plus important. Dans un milieu familial majoritairement féminin ce bébé grandit dans une ambiance qui lui permettra d’acquérir une sensibilité, que l’on espère qu’il préservera durant sa croissance. Le père généralement absent, en labeur pour sa famille, ne le voit que rarement. Un père, ayant le sentiment d’avoir exclusivement le rôle de protéger sa famille en sa majorité et de ramener les fonds à la maison, pe

Joyeuse, innocente, pleins d’espoir la naissance englobe des registres de changements. Sommes-nous nés pour changer l’environnement ? Sommes-nous nés pour continuer le travail des anciens ? Il est trop tôt pour répondre à cette question, on va tout d’abord voir sur quelle rive elle est née ou sur quel quai va-t-elle débarquer…. Prenons le cas d’un bébé né dans un environnement où tout semble acquis. Le changement en un milieu meilleur est d’avantage difficile à percevoir. L’espoir se portera donc dans une évolution contextuelle et de sauvegarde. L’autre bébé né au nord de l’Afrique est d’avantage porteur d’espoir de changement.

Né dans les années 80, la naissance de la rive sud a été accompagnée de bonheurs simples, dans un environnement saint, en dehors de toute prise de conscience de la fin de l’empire soviétique. Censurée de toute manifestation extérieure, les parents ont su préserver l’innocence de leurs enfants de la dureté des forces de l’ordre, notamment dans un contexte de risque. Face uniquement à l’environnement actuel dans lequel la famille vit, ces nouveaux nés, reçoivent l’amour de leurs parents et des proches. Le sourire aux lèvres, les bras ouverts, les premiers pas sont tels les souvenirs que l’on garde de l’enfance. Les anciens plus inquiets de cette naissance qui y parait sourient à ce jeune enfant en espérant qu’il connaîtra un monde meilleur, plus optimiste que celui dans lequel ils ont vécu. Ce beau bébé innocent observe ardemment le regard de ses parents en se demandant ce que serait son avenir, ces derniers ne peuvent lui répondre que par un sourire. Qui aurait su que ce bébé pourrait porter un jour toute une responsabilité générationnelle ? Qui aurait su que ce berceau, ce matelas, contenait celui ou celle qui participera au

rçoit superficiellement l’individualisation des rôles de ses enfants. Un père qui met l’accent sur l’enfant mâle et surveille le comportement exemplaire de ses jeunes filles. Le nouveau né de sexe masculin est une fierté familiale. Une société patriarche dont le bébé mâle aurait un jour le rôle de continuité des traditions et la responsabilité de la sécurité de la famille. Le nouveau né de sexe féminin est encore un mystère, les anciens comprendront rapidement que la jeune fille sera sûrement le vecteur de changement tant attendu. Il fallait s’y attendre quand la gente féminine est majoritaire dans la population globale.

La naissance est un renouveau que l’on espère retrouver dans les regards de nos anciens, cependant c’est eux qu’ils la voient dans les yeux de ce nouveau né… J’aimerais que l’on voie ce regard en chacun de nous aujourd’hui, à cet instant même. Faisons-nous plaisir pour ce court instant et partageons ce regard optimiste et innocent.

Dès la naissance les parents s’inquiètent de l’avenir de leurs enfants, selon les classes sociales. Doit-il suivre la tradition du père, effectuer la même fonction ? Peut-il espérer un autre chemin que celui de son père ? Dans le meilleur des cas, il aspire à aller à l’école primaire et observer jusqu’où il pourra évoluer aux études. Dans le second cas il reste dans le domicile familial et aspire à devenir l’assistant de son père dans son travail quotidien, généralement l’artisanat. Malgré la législation en vigueur, les enfants doivent être scolarisés et non pas travailler. Mais dans les faits ceci se passe différemment. Peut-on dire que ces nouveaux nés ne sont pas nés sous la bonne étoile ? Peut-on dire que leur innocence se trouve volé dès leur naissance ? Et quel est donc le rôle des autres ?

En Afrique du nord « francophone » on est bien conscient que le changement ne peut se faire que par l’éducation, c’est ainsi que les parents conscients et capables de supporter les frais intègrent leurs enfants dans le système éducatif. Pour certains ça sera une école publique, pour d’autres des écoles privées, et enfin pour d’autres privilégiés des écoles étrangères. Cette division dès la naissance laisse prédire les inégalités futures, à quelques exceptions près.

Pourquoi je parle d’éducation ? Pour la simple raison qu’elle représente le premier outil qui permet à la population de s’intégrer à la société. Il est vrai que c’est la question fatidique que de nombreuses familles se posent dès la naissance de l’enfant. C’est tellement différent des pays du nord où la question ne se pose généralement pas. On peut s’interroger sur quelle crèche ou quelle école on aimerait que l’enfant intègre, mais non pas quel système éducatif. Voilà le premier pas d’inégalité à laquelle la génération 1980 se trouve confrontée. Et ceci n’est que le début d’une succession d’inégalités, dont on espère voir un jour baisser ou disparaître par une nouvelle naissance.

La vague générationnelle 80 est née. Dès sa naissance elle se trouve emballée par les attentes de la société et de la famille. Quelle est la différence entre la naissance de cette génération née de part et d’autre de la rive? Elle demeure dans l’objet de l’espérance. L’une pouvait espérer avancer et l’autre que l’on puisse ne pas l’oublier !

N’oublions pas que dans les pays du sud une naissance ça se fête aussi. Les traditions musulmanes ont fait que l’on baptise la jeune fille avec comme sacrifice religieux un bon mouton. Un esprit de fête s’installe dans la famille et à bas les problèmes d’éducation. On fait la fête aujourd’hui! La famille et les proches se réunissent en attendant qu’un gentilhomme, de préférence de la famille, sacrifie le mouton au nom d’Allah et nomme la jeune fille par son nouveau prénom. Le jeune homme a droit aussi à une fête qui est celle de la circoncision. Cette tradition religieuse permet au jeune homme de se sentir un homme comme son papa et les autres mâles de la famille. La naissance est toujours accompagnée de bonheur et on le fait bien savoir avec les fêtes traditionnelles. Peu importe les moyens financiers, le cœur y est, la joie est palpable. On trouve toujours un moyen de réussir une fête. La famille participe, les proches aussi et on bénéficie ainsi d’une naissance qui aspire à un espoir de solidarité générationnelle. Quelle belle image ! Bienvenue dans ce nouveau monde génération 80, tu as assisté à ta première solidarité intergénérationnelle !

De même, les pays du nord de la méditerranée vivent la naissance comme une fête avec des traditions spécifiques et une même joie : celle de la naissance ! Heureusement que la naissance aspire à devenir un moment de joie en vers ce petit être qui a dormi pendant 9 mois dans le joli ventre de sa mère chérie. On ne peut qu’aimer son enfant. Ainsi l’humanité a commencé à aimer son prochain.
Parlons un peu de cette génération 80 née dans la rive nord. Est-ce que la naissance est différente ? Non elle est similaire. L’environnement contextuel l’est mais le nouveau inspire à devenir un nouveau membre de cette humanité comme ses camarades présents de l’autre côté de la rive. On peut peut-être trouver, durant cette période, d’avantages de familles monoparentales. Comment peut-on expliquer ceci ? A la différence des pays du sud, l’Europe a connu une révolution cultuelle de mœurs, un mouvement massif du féminisme qui a permis à la femme d’être plus indépendante et protégée par la loi. Ceci s’est effectué dans un contexte où l’intégration de la femme est possible. De part une législation qui couvre l’ensemble de ses droits, mais aussi un contexte culturel et économique favorable. N’oublions pas aussi la tertiarisation de l’économie que l’Europe a connue dans les années 60-70 permettant ainsi à la femme d’être davantage indépendante et autonome. La famille monoparentale n’est plus nécessairement un danger pour l’avenir de cet enfant.

Dans le sud de la Méditerranée, l’enfant est né principalement dans une famille traditionnelle et c’est la règle générale. Ceux qui n’ont pas eu cette chance se trouvaient dans la majorité des cas dans un orphelinat ou abandonnés. Doit-on pour autant les oublier ? Doit-on pour autant ne pas les intégrer au changement ? Doit-on exclure un pourcentage d’une génération au changement ? C’est ainsi que l’on a vu des associations très actives dans l’intégration de ces jeunes enfants abandonnés par la société. Notons que ces associations sont encouragées par l’ensemble de la société civile.

Où est cette vague qui va naître ? Va-t-elle nous emporter avec elle vers le changement ? Va-t-elle oublier plusieurs éléments ? Si elle en oublie sera-t-elle moins puissante ? Peut-être pas mais elle sera sûrement moins longue et performante.

Un vent doux venait de naître, un air plein d’espoir transparaissait dans les yeux de cette génération. Une caresse est venue embrassée cette fraîcheur. Une lueur de lumière apparaissait dans ce nouveau né. Regardes, dit un ancien à son fils : « une marrée approche sur le quai. On la voit venir ! C’est cette marrée qui va nous permettre d’aller vers l’avant ». On dit souvent que regarder l’horizon permet d’éclaircir la vision. Cette marée pourrait-elle nous accompagner jusqu’à cet horizon ?

La marée s’approche et la fraîcheur réveille les habitants de leurs longues années de sommeil. Après un sommeil lourd et douloureux, le parfum de la mer venait caresser l’odorat de ce jeune oiseau, blanc et innocent. La fraîcheur allégea comme par magie le réveil et les ailes fragilisées par la dureté des nuits éternelles. On n’avait jamais vu une lumière aussi douce qui venait de se lever sur l’horizon lointain mais si proche à la fois.

Telle est l’aube de la naissance du nouveau bébé. On aurait cru que les oiseaux avaient appris la nouvelle naissance générationnelle. Celle du nouvel être qui vint au monde avec ses premiers cris puissants et pleins de vies. Loin d’effrayer les perles volants, ces derniers survolaient la mer en lui affichant son soutien et lui tendant la main pour relever l’épreuve de la naissance. On aurait cru entendre : « ne vous inquiétez pas chère dame, on saura un jour accompagner votre fils vers l’horizon, il suffirait qu’il lève son regard et nous le guiderons vers la lumière ».

N’ayant jamais vu ce spectacle, la vague continua de s’approcher vers la rive en espérant arriver avant que des digues ne soient édifiées. Comment peut-on édifier des murs, des frontières à une mer si soucieuse d’apporter la vague tant attendue ? Une vague qui progresse, porteuse d’espoir et de richesse. Venue de loin, elle nous transmet l’apport des mers qu’elle a pu traverser. Elle nous amène l’histoire des voisins en espérant qu’elle nous transmettra sa connaissance de ces mers traversées avec paix et amour.

Au bord de la rive surgissait le phare qui continuait d’éclairer les riverains. Ces mêmes riverains qui entendaient venir la marrée du matin en s’apprêtant à aller l’accueillir et pécher les poissons offerts par la mer. Les valeurs de la population étaient édifiées par les valeurs de solidarité, historiques liés aux dynasties présentes et antérieurs, familiales et surtout la valeur de l’amour de la patrie. On espèrera un jour qu’elle serait reconnue pleinement. Peut-être que cette vague va nous permettre de mystifier ces valeurs en leur donnant un nouveau sens et essor. Les normes rigides du temps des anciens est appelé vers leur fin, leur dernière jetée.

Aujourd’hui on le sait, de nouvelles normes vont ressurgir de cette génération. C’est l’image d’un navire qui a besoin de vivre, de traverser des mers et des frontières. Ce navire a besoin de la lumière pour le guider, c’est-à-dire ses valeurs, mais a aussi besoin de nouvelles règles de lecture pour faire face aux nouveaux nuages menaçants. Ce sont ces nouvelles règles pouvant suivre le sens du vent qui va nous permettre de ressusciter la lumière et la rendre accessible à l’ensemble de la population présente au navire. C’est ainsi que l’on peut dire : faire une concession sur ses valeurs est un meurtre mais faire une concession sur les normes c’est une renaissance. Dès fois on a besoin de faire une concession sur les normes pour assurer le survit de nos valeurs. Tel serait le message que l’on va donner à cette nouvelle naissance générationelle.

—– —————————————————————————————Sophia EL OUALI

Une jetée sur deux quais

« Faire une con’est une renaissance »

Introduction

J’écris cet essai à la suite d’une réflexion effectuée sur une histoire d’une génération née dans les années 80. L’objet de cet écrit est de pouvoir mettre en avant le rôle de cette génération qui est née dans une transition entre la fin de l’URSS et celle de l’existence d’un nouveau monde. Cette même jeunesse qui a massivement choisit le changement sous l’Obamania. Cette même jeunesse qui a soif de liberté dans les pays anciennement régis par des gouvernements autoritaires. Celle de la révolution orange, celle qui s’est soulevée en Grèce ou encore celle qui se soulève au quotidien sur l’Internet.

Cette jeunesse qui n’a pas de frontières mais qui se trouve plus que jamais divisée par les moyens que l’on lui accorde. Ce n’est pas celle de mai 68, ni celle des babys boomers, mais celle du quotidien. C’est celle qui se motive pour un monde meilleur. C’est celle qui porte en elle des convictions et qui ose débattre. Vous me diriez mais toute génération a connu ces revendications. Sans aucun doute, et je vous donne raison. Mais celle-ci a aussi pris conscience de la réalité historique qu’a vécue l’Homme durant le 20ème siècle. Elle prend conscience des conséquences des décisions des hommes politiques sur l’environnement culturel, social, économique et écologique. Une jeunesse sensible aux changements climatiques, une jeunesse sensible aux inégalités, une jeunesse mobilisée pour sauvegarder ses droits ou encore les revendiquer pour ceux qui en sont démunis. Une jeunesse qui observe ce qui se passe de l’autre coté d’un mur, d’une rue, d’un fleuve, d’une mer ou encore d’un océan.

J’aimerais m’attarder sur cette génération qui s’interroge sur leurs droits, sur leurs ressources, sur leur liberté et enfin sur leur avenir par rapport à celle qui se trouve de l’autre côté de la frontière. J’aimerais que l’on puisse caresser ensemble cette vague qui unit les côtes du nord et du sud de la méditerranée. On va ensemble découvrir quelle est l’histoire de cette vague et quelle en sera sa portée.

Chapitre 1 : La naissance
Chapitre 2 : La croissance
Chapitre 3 : La découverte de l’horizon
Chapitre 4 : L’apprentissage
Chapitre 5 : L’emprunte
Chapitre 6 : La dernière jetée
Chapitre 7 : Quelle vague es-tu ? test/quiz

cession sur les valeurs est un meurtre, mais faire une concessions sur les normes c’est une renaissance »