Chers français et françaises

Chers français et françaises,

Il est temps pour vous que l’on vous enlève dans la douleur l’illusion de la croyance, que vous êtes dans un environnement stable, sans guerres, sans crises, …
Il est temps pour vous de comprendre qu’un emploi en CDI n’est pas un emploi stable, et que aujourd’hui votre devoir est dans l’acquis de votre propre autonomie.
N’ayez pas peur, nous les citoyens de l’autre côté de la méditerranée, nous avons toujours l’habitude de ne compter que sur nous, ni sur la justice, ni sur la paie.
Résultat, beaucoup joue à la corruption, beaucoup joue aux vols, aux agressions…, ou encore beaucoup ont d’autres boulots qui rémunèrent pour compléter les fins de mois au noir.
Beaucoup aussi développe des petits commerces en famille.
La chance que nous avons-nous, c’est la solidarité familiale ou entre amis, il est commun que la famille ou des amis prêtent de l’argent, ou encore loge chez lui sa famille en attendant de jour meilleur sans même que la personne demande.
C’est vrai que nous tendons aussi vers ce model sociétal individualiste qu’à fait l’identité occidentale, mais nous sommes toujours encrés dans la culture de la solidarité familiale.
Apprenez à développer aussi vos compétences qui vous distingueront de vos voisins,
Apprenez à aimer l’autre en vous aimant vous-même.
Ainsi vous serez entourés des personnes positives vous aidant à créer à développer et à partager.
Aujourd’hui la solidarité, est la meilleure solution que vous avez pour avancer. N’oubliez pas que chacun de nous a une force qu’il peut partager à autrui.
La solidarité a toujours été l’ennemi des capitalistes, car ceci créé un système alternatif et représente la première menace pour les lobbys financiers capitaliste.
Beaucoup de jeunes prennent le sac à dos pour découvrir d’autres nations, peuples, observent, partage et créé un bien collectif.
N’hésitez pas à prendre, votre identité, vos compétences avec vous et développer votre être et savoirs, et votre conscience sur le reste du globe.
Solidarité, …. Demeure aujourd’hui un mot de survie.
Solidarité, …, Demeure aujourd’hui un pilier sur votre conscience
Solidarité, .., Demeure aujourd’hui un acte de résistance


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Autophagie – Comment votre corps se détoxifie et se répare lui-même

Autophagie – Comment votre corps se détoxifie et se répare lui-même


Dr. Mercola

Bien qu’il existe de nombreuses façons de débarrasser votre organisme des toxines accumulées, au moyen d’aliments et substances chimiques détoxifiants et/ou d’agents détoxifiants naturels, ou encore de saunas, l’autophagie, qui est un processus biologique, joue un rôle clé.

Le terme autophagie signifie « se manger soi-même », et fait référence au processus par lequel votre corps se débarrasse de nombreux déchets, notamment de toxines, et recycle les composants des cellules endommagées.
Voici ce qu’explique Greatist en termes simples :

« Vos cellules fabriquent des membranes qui localisent les restes de cellules mortes, malades ou usées ; elles les avalent, les démontent pour récupérer les pièces, et elles utilisent les molécules qui restent comme source d’énergie ou comme pièces pour faire de nouvelles cellules. »

Le Dr. Colin Champ, radio-oncologue et professeur adjoint au centre médical de l’université de Pittsburgh, l’explique ainsi :

« Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L’autophagie nous transforme en machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète. »

En stimulant le processus d’autophagie de votre corps, vous freinez l’inflammation, ralentissez le processus de vieillissement et optimisez les fonctions biologiques.

Stimuler l’autophagie par le sport

Tout comme les bienfaits du sport, l’autophagie intervient en réponse au stress. Et d’ailleurs, faire du sport est l’une des façons de stimuler l’autophagie. Comme vous le savez sans doute, faire du sport provoque de très légères lésions dans vos muscles et vos tissus, lésions que votre organisme répare, renforçant ainsi votre corps.

Le sport permet aussi d’éliminer les toxines par la transpiration, et est utile dans pratiquement tous les programmes de détoxification. De nombreuses personnes considèrent d’ailleurs le sport comme l’un des éléments fondamentaux d’une détoxification efficace.

Le Dr. George Yu, par exemple, qui a participé à des études cliniques pour aider à détoxifier les personnes ayant participé à la guerre du Golfe, recommande une combinaison de sport, de séances de sauna et de supplémentation en niacine pour optimiser l’élimination des toxines par la peau.

Le sport est un élément important car il provoque aussi une vasodilatation et augmente le flux sanguin.

Combien de temps d’exercice faut-il pour optimiser l’autophagie ?

La quantité d’exercice physique nécessaire pour stimuler l’autophagie chez l’homme n’est pas encore connue, mais l’on pense toutefois que les exercices intensifs sont plus efficaces que les exercices doux, ce qui semble parfaitement logique.

Ceci étant dit, une autre recherche a établi que le temps de pratique idéal de sport, pour en obtenir le plus de bienfaits en termes de longévité, se situe entre 150 et 450 minutes d’exercice modéré par semaine, ce qui réduirait votre risque de mourir prématurément respectivement de 31 et de 39%.

En consacrant au moins 30% de votre temps d’entraînement à des exercices de haute intensité, il a été prouvé que vous pouviez améliorer encore votre longévité de 13%, par rapport à une pratique modérée constante.

En suivant ces recommandations générales, vous mettrez certainement toutes les chances de votre côté pour maximiser également votre autophagie.

Comment inhiber radicalement l’autophagie

L’une des façons les plus rapides de bloquer l’autophagie est de consommer des protéines en grandes quantités. Cela stimule l’IGF-1 et le mTOR, qui sont de puissants inhibiteurs de l’autophagie.

C’est pourquoi il est préférable de limiter votre consommation de protéines à environ 40 à 70 grammes par jour, en fonction de votre masse corporelle maigre. La formule précise est d’un gramme de protéines par kilo de masse corporelle maigre, soit un demi-gramme de protéines par livre de masse corporelle maigre.

On trouve des quantités substantielles de protéines dans la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers, les légumineuses, les noix et les graines. Certains légumes sont également très riches en protéines – comme par exemple les brocolis. 40 grammes de protéines ne représente pas une grosse portion d’aliment – c’est l’équivalent d’un blanc de poulet de 170 grammes.

Pour déterminer si vos apports en protéines sont trop importants, calculez simplement les besoins de votre organisme en fonction de votre masse corporelle maigre, et notez tout ce que vous mangez pendant quelques jours. Puis calculez la quantité de protéines que vous avez consommé chaque jour, toutes sources confondues.

Si vous en consommez beaucoup plus que la quantité optimale, revoyez votre consommation à la baisse. Le tableau qui suit donne un bref aperçu des proportions de protéines de divers aliments.

La viande rouge, le porc, la volaille et les fruits de mer affichent une moyenne de 6 à 9 grammes de protéines par portion de 30 grammes.

La quantité idéale pour la plupart des personnes serait une part de 90 grammes de viande (et non pas des steaks de 250 à 350 g !), ce qui fournit environ 18 à 27 grammes de protéines

Les œufs contiennent chacun environ 6 à 8 grammes de protéines. Une omelette cuisinée avec deux œufs vous fournit donc environ 12 à 16 grammes de protéines
Si vous y ajoutez du fromage, il vous faut également tenir compte de ces protéines (vérifiez l’étiquette du fromage)
Les graines et noix contiennent en moyenne 4 à 8 grammes de protéines par portion de 35 grammes Les haricots cuits affichent environ 7 à 8 grammes par portion de 100 grammes
Les céréales cuites affichent environ 5 à 7 grammes par portion de 200 grammes La plupart des légumes contiennent environ 1 à 2 grammes de protéines par portion de 30 grammes

L’importance de la biogénèse des mitochondries

Des mitochondries saines sont la base d’une bonne santé et de la prévention des maladies. Les dommages mitochondriaux sont susceptibles d’entraîner des mutations génétiques pouvant contribuer au développement d’un cancer ; optimiser la santé de vos mitochondries est donc un élément clé dans la prévention du cancer.

L’autophagie est l’une des façons de se débarrasser des mitochondries endommagées, mais la biogénèse est le processus par lequel de nouvelles mitochondries saines peuvent être dupliquées.

Il faut savoir que le sport joue un double rôle car non seulement il stimule l’autophagie, mais c’est aussi l’un des plus puissants stimulateurs de la biogénèse des mitochondries. Le sport permet en effet d’amplifier un signal dans l’organisme que l’on appelle l’AMPK, qui à son tour active le PGC-1 alpha.

Lorsque vos mitochondries – les organites présentes dans presque toutes les cellules et produisant l’ATP – sont stimulées pour être plus actives, elles commencent à fabriquer des espèces réactives de l’oxygène (ERO), qui agissent comme des molécules de signalisation.

L’une des fonctions qu’elles déclenchent est la fabrication de mitochondries supplémentaires.

En substance, la clé pour prévenir les maladies – éliminer pratiquement tout risque de cancer, de maladie cardiaque, de diabète, et de nombreuses autres maladies — et ralentir le processus de vieillissement, réside dans l’optimisation du fonctionnement des mitochondries et de leur nombre. Heureusement, le sport vous aide dans les deux cas.

Le jeûne intermittent – un autre moyen de stimuler l’autophagie

Le jeûne est un autre déclencheur biologique aux nombreux résultats bénéfiques, dont l’autophagie fait partie. D’ailleurs, certains des avantages du jeûne – tels qu’une diminution du risque de développer un diabète ou une maladie cardiaque – peuvent être au moins en partie attribués à ce processus.

Bien qu’il existe de nombres rythmes possibles de jeûne intermittent, si vous êtes résistant à l’insuline, je vous recommande de jeûner tous les jours en prévoyant de prendre tous vos repas dans une fenêtre d’environ 8 heures, voire moins. Vous pouvez par exemple vous restreindre à prendre vos repas entre 11 heures et 19 heures. Cela équivaut à 16 heures de jeûne quotidien.

Je conseillais autrefois de sauter le petit-déjeuner mais j’ai réalisé depuis que peu importe le repas que vous sautez – petit-déjeuner ou déjeuner – tant que vous en éliminez un des deux. Certaines personnes ont vraiment du mal à se passer de petit-déjeuner, faites donc des essais pour déterminer ce qui vous convient le mieux.

S’alimenter entre 8 heures du matin et 16 heures peut être plus facile pour certaines personnes, et ce rythme présente en plus l’avantage de vous faire jeûner pendant plusieurs heures avant de vous coucher. Je pense qu’il est plus sain pour la plupart des gens d’arrêter de manger trois heures avant de se coucher, car il est parfaitement inutile de produire de l’énergie lorsque vous n’en avez pas besoin.

Il existe des preuves irréfutables démontrant que lorsque vous fournissez du carburant à vos mitochondries alors qu’elles n’en ont pas besoin, elles perdent de nombreux électrons qui libèrent des espèces réactives de l’oxygène (ERO) telles que des radicaux libres.

Ces radicaux libres endommagent vos mitochondries et au final, l’ADN nucléaire. Il existe également des preuves indiquant que les cellules cancéreuses endommagent uniformément les mitochondries, un repas trop rapproché de l’heure du coucher n’est donc pas une bonne idée.

Je m’efforce personnellement de respecter six heures de jeûne avant de me coucher, mais quoi qu’il arrive, j’évite de manger au moins trois heures avant de me coucher.

Pour stimuler l’autophagie, adoptez un régime riche en matières grasses et pauvre en glucides

La cétose nutritionnelle est une troisième méthode qui peut stimuler l’autophagie ; pour l’appliquer, vous devez diminuer les glucides non-fibreux et augmenter la quantité de bonnes graisses dans votre alimentation, et y incorporer une quantité modérée de protéines. D’après le Dr. Champ :

« La cétose est un peu un booster d’autophagie. Vous bénéficiez des changements métaboliques et avantages générés par le jeûne sans jeûner réellement… 60 à 70% des calories que nous consommons devraient provenir de [bonnes] graisses…

Les protéines devraient représenter 20 à 30% des calories, alors que les glucides ne devraient pas dépasser 50 grammes par jour… Des bienfaits similaires ont été observés chez des personnes suivant un régime dans lequel les glucides n’excédaient pas 30 % de l’apport calorique total. »

La plupart des gens consomment des graisses nocives telles que des huiles végétales raffinées, qui dégradent immanquablement la santé. Non seulement ces huiles sont raffinées, mais elles sont très riches en oméga-6, et l’excès d’oméga-6 pénètre la membrane mitochondriale et devient hautement sensible aux dommages oxydatifs, provoquant la mort prématurée des mitochondries.

Il est préférable de maintenir la consommation d’acides-gras oméga-6 à moins de 4 à 5% de votre apport calorique journalier total. Remplacez les acides gras oméga 6 par des bonnes graisses – des graisses naturelles non raffinées que l’on trouve dans les vrais aliments tels que les graines, les noix, le beurre, les olives, les avocats, ou l’huile de noix de coco.

Il est aussi important de savoir à quels glucides on fait référence lorsque l’on dit « faible en glucides », car les légumes sont aussi des « glucides ».

Toutefois, les glucides fibreux (c’est à dire les légumes) ne font pas pencher votre métabolisme du mauvais côté – seuls les glucides non fibreux ont cet effet (pensez au sucre et à tout ce qui se transforme en sucre, tel que sodas, céréales raffinées, pâtes, pain et biscuits, par exemple).

Encore plus important, les fibres ne sont pas décomposées en sucre mais elles traversent le système digestif, sont consommées par les bactéries dans vos intestins, et converties en acides gras à chaine courte, bons pour la santé.

Si vous consultez les informations nutritionnelles sur l’emballage d’un aliment transformé, vous trouverez la mention des glucides totaux, mais ce n’est pas l’information qui nous intéresse. Pour calculer la quantité de glucides nocifs non-fibreux, il suffit de soustraire la quantité de fibres, en grammes, de la quantité totale de glucides contenues dans l’aliment en question.

Souvenez-vous que vous avez besoin de glucides, mais surtout de ceux qui proviennent des légumes, qui sont également riches en fibres.

L’autophagie restaure la fonction des cellules souches musculaires vieillissantes

On sait depuis longtemps que les cellules souches mésenchymateuses (CSM) des muscles squelettiques ont une part importante dans le processus de réparation musculaire. Une recherche antérieure a montré que le sport affecte le comportement de vos cellules souches musculaires, et peut aider à prévenir ou même restaurer la perte musculaire liée à l’âge.

Les CSM des muscles sont très réactives aux contraintes mécaniques, et ces cellules souches s’accumulent dans les muscles après le sport.

Et bien que les CSM ne contribuent pas directement à fabriquer de nouvelles fibres musculaires, elle libèrent des facteurs de croissance, qui encouragent les autres cellules à régénérer les muscles. On sait également qu’avec l’âge, les muscles sont de plus en plus carencés en MSC et que l’efficacité de l’autophagie diminue également. Il en résulte une accumulation de déchets métaboliques dans vos cellules et tissus.

Une récente étude espagnole a rapporté que les cellules satellites – cellules souches musculaires responsables de la régénération des tissus – dépendent de l’autophagie pour prévenir l’arrêt du cycle cellulaire, c’est à dire de la sénescence cellulaire, un état dans lequel l’activité cellulaire souche diminue de façon significative. En bref, pour améliorer la régénération des tissus musculaires, il faut augmenter l’autophagie.

Grâce à une autophagie efficace – le mécanisme interne de nettoyage de votre organisme – vos cellules souches sont capables de préserver et de réparer vos tissus.

La fonction des mitochondries est la base de la santé et de la longévité

Le message à retenir ici est que votre style de vie détermine votre avenir, à savoir combien de temps vous vivrez, et en quel état de santé. Pour une santé optimale et une prévention efficace des maladies, vous avez besoin de mitochondries saines et d’une autophagie efficace (nettoyage et recyclage cellulaire), et voici trois facteurs de style de vie qui ont un effet bénéfique sur les deux :

  1. Votre alimentation : une alimentation riche en bonnes matières grasses, modérée en protéines et faible en glucides non-fibreux. Consommer des aliments bio et nourris aux pâturages est également important, car des pesticides couramment utilisés, tels que les glyphosates, provoquent des dommages mitochondriaux
  2. Lorsque vous mangez : le jeûne intermittent quotidien est souvent le plus facile à suivre mais tout rythme de jeûne que vous suivrez régulièrement fonctionnera
  3. Le sport, l’entraînement par intervalles étant le plus efficace

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Travailler en mobilité : le nomadise d’entreprise

Travailler en mobilité : le nomadise d’entreprise

Travailler en mobilité : le nomadise d’entreprise

Avec l’évolution des technologies et des télécommunications, de plus en plus de salariés travaillent en dehors de leur bureau, en travailleurs nomades.

Les Potins de Sophia

Le nomadisme : Conciliation de l’Espace / Temps?

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Le nomadisme, un mouvement où l’on souhaite intégrer la tendance d’un ensemble d’acteurs prêts à se déplacer rapidement, ou que leurs futurs départs soient déjà planifiés dans un calendrier de « Nomadiste » personnalisé. Ce calendrier pourrait être défini en fonction d’un cycle personnel de vie, des objectifs ou encore des saisons.

Nous observons ici que le temps est donc un facteur déterminant  pour le nomade. Peut-on définir des objectifs sans date? Peut-on avoir un cycle de vie personnel sans durée? Le temps est la notion la plus difficile à définir pour le nomade, car il peut envisager son départ vers un lieux pour y vivre mais ne saura jamais longtemps en avance à quel moment ceci pourrait se produire.

Ci-dessous vous verrez le cycle de vie de l’expatriation, que nous pouvons aussi généraliser vers d’autres cycle de vie comme un contrat de travail ou un contrat de mariage. Ce shéma résume l’importance du temps pour celui ou celle qui souhaite développer la connaissance de soi dans l’ensemble des phases de sa nouvelle vie. Il arrive parfois que ce cycle se trouve rompu par des événements dans lesquelles le nomade trouve une dissonance importante non maitrisée entre ce qu’il vit dans cet espace et ce qu’il est.

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Le second facteur déterminant est le lieux qui peut impacter la durée du cycle du nomade,  en fonction de son expérience vécue.

Exemple des éléments pouvant réduire le cycle dans un lieux connu: la connaissance d’un réseau local (amis, des acteurs de la société civile ou institutionnelle…) des rouages internes, familiarité avec les coutumes locales partagées, ou encore les cafés habitués… En effet il est courant que le nomade puisse avoir plusieurs lieux où il revient…, ceci pourrait représenter généralement des pauses où le nomade essaie de bénéficier le meilleur de l’espace et de partager le fruit de ses expériences et aussi peut être pour mieux repartir pour de nouveaux départs?

En résumé ce que nous pouvons retenir brièvement:

1. Le Cycle a une durée –> Connue ou pas en fonction des expériences passées —> Pouvant ainsi donner une estimation au nomade sur la durée de sa prochaine expérience dans un autre pays, ou région.

2. L’expérience vécue dans un lieux réduit systématiquement la durée du cycle de l’expatriation –> A en profiter pour réaliser des objectifs non réalisés auparavant et pourquoi pas préparer de nouveaux départs

3. Le cycle de vie de l’expatriation correspond au shéma inverse de l’effort engagé dans un cycle de vie d’un projet.

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Nous pouvons ainsi dire que le Nomade n’est pas seulement une personne qui voyage dans un autre espace, mais essaie souvent de concilier  le Temps et le Lieux pour réaliser ses objectifs définis unilatéralement en fonction  d’une région du monde, où il peut trouver des caractéristiques propices pour ses aspirations.

Sophia EL OUALI

elouali.sophia@gmail.com

Freelance en gestion de projet – Nomade Inspirée

La Naissance

La Naissance

Joyeuse, innocente, pleins d’espoir la naissance englobe des registres de changements. Sommes-nous nés pour changer l’environnement ? Sommes-nous nés pour continuer le travail des anciens ? Il est trop tôt pour répondre à cette question, on va tout d’abord voir sur quelle rive elle est née ou sur quel quai va-t-elle débarquer…. Prenons le cas d’un bébé né dans un environnement où tout semble acquis. Le changement en un milieu meilleur est d’avantage difficile à percevoir. L’espoir se portera donc dans une évolution contextuelle et de sauvegarde. L’autre bébé né au nord de l’Afrique est d’avantage porteur d’espoir de changement.

Né dans les années 80, la naissance de la rive sud a été accompagnée de bonheurs simples, dans un environnement saint, en dehors de toute prise de conscience de la fin de l’empire soviétique. Censurée de toute manifestation extérieure, les parents ont su préserver l’innocence de leurs enfants de la dureté des forces de l’ordre, notamment dans un contexte de risque. Face uniquement à l’environnement actuel dans lequel la famille vit, ces nouveaux nés, reçoivent l’amour de leurs parents et des proches. Le sourire aux lèvres, les bras ouverts, les premiers pas sont tels les souvenirs que l’on garde de l’enfance. Les anciens plus inquiets de cette naissance qui y parait sourient à ce jeune enfant en espérant qu’il connaîtra un monde meilleur, plus optimiste que celui dans lequel ils ont vécu. Ce beau bébé innocent observe ardemment le regard de ses parents en se demandant ce que serait son avenir, ces derniers ne peuvent lui répondre que par un sourire. Qui aurait su que ce bébé pourrait porter un jour toute une responsabilité générationnelle ? Qui aurait su que ce berceau, ce matelas, contenait celui ou celle qui participera au changement tant attendu. Tout est à construire dans cet environnement. Tout est à développer. Va-t-on lui offrir l’opportunité de se développer ? Va-t-on lui donner les outils pour concrétiser tout l’espoir dont il est porteur ? Va-t-on l’isoler ? Va-t-il chercher à participer au changement par tous les moyens ? Comment faire pour l’intégrer au changement ?

Tant de questions auxquelles on va répondre progressivement, mais aujourd’hui on profite de cette innocence pour lui donner l’amour des proches dont il a besoin. Le rôle de la mère est le plus important. Dans un milieu familial majoritairement féminin ce bébé grandit dans une ambiance qui lui permettra d’acquérir une sensibilité, que l’on espère qu’il préservera durant sa croissance. Le père généralement absent, en labeur pour sa famille, ne le voit que rarement. Un père, ayant le sentiment d’avoir exclusivement le rôle de protéger sa famille en sa majorité et de ramener les fonds à la maison, pe

Joyeuse, innocente, pleins d’espoir la naissance englobe des registres de changements. Sommes-nous nés pour changer l’environnement ? Sommes-nous nés pour continuer le travail des anciens ? Il est trop tôt pour répondre à cette question, on va tout d’abord voir sur quelle rive elle est née ou sur quel quai va-t-elle débarquer…. Prenons le cas d’un bébé né dans un environnement où tout semble acquis. Le changement en un milieu meilleur est d’avantage difficile à percevoir. L’espoir se portera donc dans une évolution contextuelle et de sauvegarde. L’autre bébé né au nord de l’Afrique est d’avantage porteur d’espoir de changement.

Né dans les années 80, la naissance de la rive sud a été accompagnée de bonheurs simples, dans un environnement saint, en dehors de toute prise de conscience de la fin de l’empire soviétique. Censurée de toute manifestation extérieure, les parents ont su préserver l’innocence de leurs enfants de la dureté des forces de l’ordre, notamment dans un contexte de risque. Face uniquement à l’environnement actuel dans lequel la famille vit, ces nouveaux nés, reçoivent l’amour de leurs parents et des proches. Le sourire aux lèvres, les bras ouverts, les premiers pas sont tels les souvenirs que l’on garde de l’enfance. Les anciens plus inquiets de cette naissance qui y parait sourient à ce jeune enfant en espérant qu’il connaîtra un monde meilleur, plus optimiste que celui dans lequel ils ont vécu. Ce beau bébé innocent observe ardemment le regard de ses parents en se demandant ce que serait son avenir, ces derniers ne peuvent lui répondre que par un sourire. Qui aurait su que ce bébé pourrait porter un jour toute une responsabilité générationnelle ? Qui aurait su que ce berceau, ce matelas, contenait celui ou celle qui participera au

rçoit superficiellement l’individualisation des rôles de ses enfants. Un père qui met l’accent sur l’enfant mâle et surveille le comportement exemplaire de ses jeunes filles. Le nouveau né de sexe masculin est une fierté familiale. Une société patriarche dont le bébé mâle aurait un jour le rôle de continuité des traditions et la responsabilité de la sécurité de la famille. Le nouveau né de sexe féminin est encore un mystère, les anciens comprendront rapidement que la jeune fille sera sûrement le vecteur de changement tant attendu. Il fallait s’y attendre quand la gente féminine est majoritaire dans la population globale.

La naissance est un renouveau que l’on espère retrouver dans les regards de nos anciens, cependant c’est eux qu’ils la voient dans les yeux de ce nouveau né… J’aimerais que l’on voie ce regard en chacun de nous aujourd’hui, à cet instant même. Faisons-nous plaisir pour ce court instant et partageons ce regard optimiste et innocent.

Dès la naissance les parents s’inquiètent de l’avenir de leurs enfants, selon les classes sociales. Doit-il suivre la tradition du père, effectuer la même fonction ? Peut-il espérer un autre chemin que celui de son père ? Dans le meilleur des cas, il aspire à aller à l’école primaire et observer jusqu’où il pourra évoluer aux études. Dans le second cas il reste dans le domicile familial et aspire à devenir l’assistant de son père dans son travail quotidien, généralement l’artisanat. Malgré la législation en vigueur, les enfants doivent être scolarisés et non pas travailler. Mais dans les faits ceci se passe différemment. Peut-on dire que ces nouveaux nés ne sont pas nés sous la bonne étoile ? Peut-on dire que leur innocence se trouve volé dès leur naissance ? Et quel est donc le rôle des autres ?

En Afrique du nord « francophone » on est bien conscient que le changement ne peut se faire que par l’éducation, c’est ainsi que les parents conscients et capables de supporter les frais intègrent leurs enfants dans le système éducatif. Pour certains ça sera une école publique, pour d’autres des écoles privées, et enfin pour d’autres privilégiés des écoles étrangères. Cette division dès la naissance laisse prédire les inégalités futures, à quelques exceptions près.

Pourquoi je parle d’éducation ? Pour la simple raison qu’elle représente le premier outil qui permet à la population de s’intégrer à la société. Il est vrai que c’est la question fatidique que de nombreuses familles se posent dès la naissance de l’enfant. C’est tellement différent des pays du nord où la question ne se pose généralement pas. On peut s’interroger sur quelle crèche ou quelle école on aimerait que l’enfant intègre, mais non pas quel système éducatif. Voilà le premier pas d’inégalité à laquelle la génération 1980 se trouve confrontée. Et ceci n’est que le début d’une succession d’inégalités, dont on espère voir un jour baisser ou disparaître par une nouvelle naissance.

La vague générationnelle 80 est née. Dès sa naissance elle se trouve emballée par les attentes de la société et de la famille. Quelle est la différence entre la naissance de cette génération née de part et d’autre de la rive? Elle demeure dans l’objet de l’espérance. L’une pouvait espérer avancer et l’autre que l’on puisse ne pas l’oublier !

N’oublions pas que dans les pays du sud une naissance ça se fête aussi. Les traditions musulmanes ont fait que l’on baptise la jeune fille avec comme sacrifice religieux un bon mouton. Un esprit de fête s’installe dans la famille et à bas les problèmes d’éducation. On fait la fête aujourd’hui! La famille et les proches se réunissent en attendant qu’un gentilhomme, de préférence de la famille, sacrifie le mouton au nom d’Allah et nomme la jeune fille par son nouveau prénom. Le jeune homme a droit aussi à une fête qui est celle de la circoncision. Cette tradition religieuse permet au jeune homme de se sentir un homme comme son papa et les autres mâles de la famille. La naissance est toujours accompagnée de bonheur et on le fait bien savoir avec les fêtes traditionnelles. Peu importe les moyens financiers, le cœur y est, la joie est palpable. On trouve toujours un moyen de réussir une fête. La famille participe, les proches aussi et on bénéficie ainsi d’une naissance qui aspire à un espoir de solidarité générationnelle. Quelle belle image ! Bienvenue dans ce nouveau monde génération 80, tu as assisté à ta première solidarité intergénérationnelle !

De même, les pays du nord de la méditerranée vivent la naissance comme une fête avec des traditions spécifiques et une même joie : celle de la naissance ! Heureusement que la naissance aspire à devenir un moment de joie en vers ce petit être qui a dormi pendant 9 mois dans le joli ventre de sa mère chérie. On ne peut qu’aimer son enfant. Ainsi l’humanité a commencé à aimer son prochain.
Parlons un peu de cette génération 80 née dans la rive nord. Est-ce que la naissance est différente ? Non elle est similaire. L’environnement contextuel l’est mais le nouveau inspire à devenir un nouveau membre de cette humanité comme ses camarades présents de l’autre côté de la rive. On peut peut-être trouver, durant cette période, d’avantages de familles monoparentales. Comment peut-on expliquer ceci ? A la différence des pays du sud, l’Europe a connu une révolution cultuelle de mœurs, un mouvement massif du féminisme qui a permis à la femme d’être plus indépendante et protégée par la loi. Ceci s’est effectué dans un contexte où l’intégration de la femme est possible. De part une législation qui couvre l’ensemble de ses droits, mais aussi un contexte culturel et économique favorable. N’oublions pas aussi la tertiarisation de l’économie que l’Europe a connue dans les années 60-70 permettant ainsi à la femme d’être davantage indépendante et autonome. La famille monoparentale n’est plus nécessairement un danger pour l’avenir de cet enfant.

Dans le sud de la Méditerranée, l’enfant est né principalement dans une famille traditionnelle et c’est la règle générale. Ceux qui n’ont pas eu cette chance se trouvaient dans la majorité des cas dans un orphelinat ou abandonnés. Doit-on pour autant les oublier ? Doit-on pour autant ne pas les intégrer au changement ? Doit-on exclure un pourcentage d’une génération au changement ? C’est ainsi que l’on a vu des associations très actives dans l’intégration de ces jeunes enfants abandonnés par la société. Notons que ces associations sont encouragées par l’ensemble de la société civile.

Où est cette vague qui va naître ? Va-t-elle nous emporter avec elle vers le changement ? Va-t-elle oublier plusieurs éléments ? Si elle en oublie sera-t-elle moins puissante ? Peut-être pas mais elle sera sûrement moins longue et performante.

Un vent doux venait de naître, un air plein d’espoir transparaissait dans les yeux de cette génération. Une caresse est venue embrassée cette fraîcheur. Une lueur de lumière apparaissait dans ce nouveau né. Regardes, dit un ancien à son fils : « une marrée approche sur le quai. On la voit venir ! C’est cette marrée qui va nous permettre d’aller vers l’avant ». On dit souvent que regarder l’horizon permet d’éclaircir la vision. Cette marée pourrait-elle nous accompagner jusqu’à cet horizon ?

La marée s’approche et la fraîcheur réveille les habitants de leurs longues années de sommeil. Après un sommeil lourd et douloureux, le parfum de la mer venait caresser l’odorat de ce jeune oiseau, blanc et innocent. La fraîcheur allégea comme par magie le réveil et les ailes fragilisées par la dureté des nuits éternelles. On n’avait jamais vu une lumière aussi douce qui venait de se lever sur l’horizon lointain mais si proche à la fois.

Telle est l’aube de la naissance du nouveau bébé. On aurait cru que les oiseaux avaient appris la nouvelle naissance générationnelle. Celle du nouvel être qui vint au monde avec ses premiers cris puissants et pleins de vies. Loin d’effrayer les perles volants, ces derniers survolaient la mer en lui affichant son soutien et lui tendant la main pour relever l’épreuve de la naissance. On aurait cru entendre : « ne vous inquiétez pas chère dame, on saura un jour accompagner votre fils vers l’horizon, il suffirait qu’il lève son regard et nous le guiderons vers la lumière ».

N’ayant jamais vu ce spectacle, la vague continua de s’approcher vers la rive en espérant arriver avant que des digues ne soient édifiées. Comment peut-on édifier des murs, des frontières à une mer si soucieuse d’apporter la vague tant attendue ? Une vague qui progresse, porteuse d’espoir et de richesse. Venue de loin, elle nous transmet l’apport des mers qu’elle a pu traverser. Elle nous amène l’histoire des voisins en espérant qu’elle nous transmettra sa connaissance de ces mers traversées avec paix et amour.

Au bord de la rive surgissait le phare qui continuait d’éclairer les riverains. Ces mêmes riverains qui entendaient venir la marrée du matin en s’apprêtant à aller l’accueillir et pécher les poissons offerts par la mer. Les valeurs de la population étaient édifiées par les valeurs de solidarité, historiques liés aux dynasties présentes et antérieurs, familiales et surtout la valeur de l’amour de la patrie. On espèrera un jour qu’elle serait reconnue pleinement. Peut-être que cette vague va nous permettre de mystifier ces valeurs en leur donnant un nouveau sens et essor. Les normes rigides du temps des anciens est appelé vers leur fin, leur dernière jetée.

Aujourd’hui on le sait, de nouvelles normes vont ressurgir de cette génération. C’est l’image d’un navire qui a besoin de vivre, de traverser des mers et des frontières. Ce navire a besoin de la lumière pour le guider, c’est-à-dire ses valeurs, mais a aussi besoin de nouvelles règles de lecture pour faire face aux nouveaux nuages menaçants. Ce sont ces nouvelles règles pouvant suivre le sens du vent qui va nous permettre de ressusciter la lumière et la rendre accessible à l’ensemble de la population présente au navire. C’est ainsi que l’on peut dire : faire une concession sur ses valeurs est un meurtre mais faire une concession sur les normes c’est une renaissance. Dès fois on a besoin de faire une concession sur les normes pour assurer le survit de nos valeurs. Tel serait le message que l’on va donner à cette nouvelle naissance générationelle.

—– —————————————————————————————Sophia EL OUALI